Mais qui va si tard chevauchant par nuit et vent ? Le père et son enfant : Il tient le garçon à son bras. Il le tient fermement, il le réchauffe. « Mon fils, pourquoi caches-tu ton visage, as-tu peur ? » « Tu ne vois donc pas le roi des aulnes, père ? Le roi des aulnes, sa couronne et sa traîne ? » « Mon fils, ce n’est rien qu’un brouillard qui passe. » « Viens mon petit, viens avec moi ! On fera des jeux magnifiques ! Tant de fleurs ornent mon pays… Ma mère a de si belles robes. » « Mon père, mon père, tu n’entends toujours pas Les promesses que susurre le roi des aulnes ? » « Calme-toi, reste bien tranquille mon enfant : Ce n’est que le vent à travers les feuilles mortes. » « Mon cher petit, viendras-tu avec moi ? Je crois que déjà mes filles t’attendent… Mes filles mènent le bal de nuit ...
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