Revenir, ce n’est plus voir la même chose. Une sorte de familiarité, d’attente, s’est établie. Elle dégage la vue pour apercevoir d’autres détails, plus fins ou plus cachés. Plus que le caractère contraint du peuple des bureaux, pantalon noir et chemise blanche, en rangs dès le matin sur les trottoirs, ou des écoliers et écolières, collégiens et lycéens en uniforme, c’est le moment de la sortie, de la détente, de l’après qui s’impose cette fois. Ambiance gaie et chaleureuse du vendredi soir dans les petits restaurants de la capitale. Bonne humeur de ces lieux conviviaux où chacun est salué par tous, presque acclamé à son entrée. Observation que l’une des plus gigantesques des villes du monde offre pour tous les moments des lieux où se retrouver, des terrasses, des passages, des trottoirs où la vie continue son train. Dans les rues, nulle tension. Par la densité incroyable de la ville, une organisation extrêmement pensée rend les parcours, rencontres, s...